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Enquête User Insight 2015

04 décembre 2015 A l’occasion du SIMI 2015, salon immobilier qui se tient à Paris du 2 au 4 décembre, BNP Paribas Real Estate, leader du conseil en immobilier d’entreprise en France, présente User Insight 2016, la 7ème édition de son enquête annuelle réalisée par Ipsos. Elle dresse un état de la situation immobilière des utilisateurs et donne une vision prospective de leur stratégie immobilière, leurs attentes et leurs projets.

BNP Real Estate


Dans leur grande majorité (87 %), les utilisateurs sont satisfaits de leur situation immobilière. Ceux qui déclarent être « très satisfaits » sont encore minoritaires (29 %), preuve qu’il subsiste de nombreux axes d’amélioration. 10 % des utilisateurs interrogés se déclarent insatisfaits. Le principal motif invoqué reste le coût du loyer (32 %), suivi de près par les performances techniques (30 %), et l’obsolescence des locaux (25%), signe d’un parc immobilier plutôt ancien et peu adapté aux nouvelles exigences.

20% seulement des décideurs estiment que la conjoncture actuelle freine ou suspend leurs projets immobiliers, les grandes entreprises étant toutefois davantage impactées.

Les grands utilisateurs se montrent de plus en plus vigilants sur la performance de leur immobilier. Une large majorité d’entre eux (61%) disposent d’indicateurs de suivi, confirmant ainsi la tendance à la généralisation de ce type d’outils. Le niveau d’information spécifique aux normes comptables et à la fiscalité se révèle satisfaisant, avec respectivement 60% et 54% des répondants correctement informés sur ces sujets. A noter : ce niveau global est nettement en hausse depuis 2011. 

La maîtrise des coûts reste un critère déterminant

Dans l’éventualité d’un déménagement, le critère prioritaire est la rationalisation des coûts pour 61% des utilisateurs (mais seulement 47% pour les petites entreprises) et l’amélioration des conditions de travail des salariés pour 53% d’entre eux. Seuls 15% des utilisateurs souhaitent agrandir la surface de leurs locaux ou privilégier la qualité des services dans l’immeuble, tandis que le regroupement de plusieurs sites reste un critère recherché par les grandes entreprises (50%). 

A la recherche d’une meilleure compétitivité, les entreprises se montrent toujours aussi attentives à la réduction de leurs coûts immobiliers, avec un écart néanmoins considérable entre grandes et petites entreprises (87% contre 52%). Dans la plupart des cas, ces objectifs sont fixés en valeur absolue sur les coûts immobiliers globaux (94%) et portent sur le compte de résultat (53%) contre 7% sur la trésorerie.

L’immobilier est un sujet à forte valeur ajoutée et, compte tenu des enjeux, les décisions dans ce domaine sont prises au plus haut niveau de l’entreprise. La Direction générale est décisionnaire dans la majorité des cas (84%), bien plus que la Direction immobilière (31%) ou la Direction financière (28%). La sensibilité se traduit enfin par le rejet de toute externalisation de leur Direction immobilière (85%).

Parmi les critères jouant un rôle important dans la définition de leur stratégie immobilière, la maîtrise des coûts d’exploitation arrive en tête (95%). Viennent ensuite une meilleure adaptation de leurs immeubles avec la stratégie de l’entreprise, le renforcement de la politique de développement durable en matière immobilière et le fait de répondre aux logiques imposées par le groupe (75%) particulièrement pour les grandes entreprises.

L’éco-entreprise : un enjeu durable

Le développement durable est une composante immobilière familière pour les utilisateurs, stable depuis 2012 et plus affirmée au sein des grandes entreprises. Concernant l’effort financier pour occuper un smart building, il est envisagé par 44% des utilisateurs, et seulement de manière certaine pour 11% d’entre eux, sans réelle différence entre petites et grandes structures.

A noter : 86% des entreprises interrogées font du développement durable une priorité ou s’apprêtent à le faire.

En termes de concessions pour favoriser l’éco-citoyenneté ou bénéficier de locaux éco-labellisés, plus d’un utilisateur sur deux (52%) se dit prêt à renoncer à un certain confort, mais seulement 15% y sont déterminés. Parallèlement, 58% d’entre eux déclarent ne pas vouloir payer plus cher pour des locaux éco-certifiés.

La performance énergétique de leur immeuble actuel est devenue un enjeu essentiel pour 75%

des décideurs, et jusqu’à 81% pour les entreprises de plus de 1000 salariés. L’écrasante majorité d’entre elles (92%) se dit sensible à des garanties sur des critères de performance, dans le choix de leur future implantation.

En ligne avec les problématiques de maîtrise des coûts, 74% des décideurs sont intéressés par des benchmarks pour comparer le niveau de leurs charges avec le marché (contre 24% se disant peu intéressés). Parmi eux, un utilisateur sur cinq refuse néanmoins d’assumer le coût d’un audit financier.

L’innovation utile : une priorité

Les modes d’organisation évoluent et les résultats de l’étude confirment que télétravail et nomadisme sont déjà des pratiques répandues mais en stagnation depuis 2014. 44% des entreprises ont des collaborateurs en télétravail, sur un format qui ne dépasse que rarement 1 à 2 jours par semaine. Pour le nomadisme, 1 utilisateur sur 2 envisage cette option et environ 1 sur 3 l’expérimente déjà, sur des périodes plus longues.

En ligne avec la place grandissante des nouveaux modes de travail au sein des entreprises, le Flex office se révèle une solution expérimentée par environ 1 utilisateur sur 5, avec une proportion encore plus affirmée pour les grandes entreprises (26%). 

A noter : 46% des entreprises ayant déjà recours au Flex office jugent que cette initiative a permis d’améliorer la communication tandis que 36% d’entre elles seulement estiment avoir ainsi amélioré la productivité des équipes.

Enfin, la place des locaux occupés par l’entreprise dans ses stratégies d’image et d’attraction des talents continuent de jouer un rôle majeur pour 79% des décideurs. Si cette demande subit néanmoins un recul sensible depuis 2013 (-8%), un utilisateur sur deux continue d’en faire un élément de conviction lors des entretiens d’embauche. 


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